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Facture après état des lieux de sortie : ce qu’on peut vraiment vous facturer (et ce qu’on ne peut pas)

Facture après état des lieux de sortie trop salée ? On décrypte ce que le proprio peut vraiment vous facturer — et comment récupérer votre dépôt de garantie.

Thomas Leroy
Thomas Leroy 8 mai 2026 · 13 min de lecture
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Facture après état des lieux de sortie : ce qu’on peut vraiment vous facturer (et ce qu’on ne peut pas)

Facture après état des lieux de sortie : ce qu’on peut vraiment vous facturer (et ce qu’on ne peut pas)

Vous venez de rendre les clés de votre appartement, et deux semaines plus tard, vous recevez une facture après état des lieux de sortie qui ressemble à la note d’un palace parisien : retouches de peinture, remplacement de joints, nettoyage « professionnel »… Le tout pour plusieurs centaines d’euros. La vraie question, c’est : est-ce que c’est légal ? Est-ce que le propriétaire peut vraiment vous facturer tout ça ? En vrai, beaucoup de locataires paient des sommes qu’ils ne doivent pas — par méconnaissance de leurs droits. Et de l’autre côté, certains propriétaires se retrouvent à ne pas savoir ce qu’ils peuvent légitimement retenir sur le dépôt de garantie. Le logement, le locataire, l’État — chacun a ses règles, et elles sont précises. On va tout décortiquer ensemble : ce que la loi autorise, ce qu’elle interdit, et comment ne pas se faire avoir dans un sens comme dans l’autre.

En bref :

  • Une facture après état des lieux de sortie autorise le propriétaire à retenir tout ou partie du dépôt de garantie pour couvrir des dégradations prouvées imputables au locataire.
  • Seules les dégradations constatées par comparaison entre l’état des lieux d’entrée et de sortie peuvent être facturées — l’usure normale du logement reste à la charge du propriétaire.
  • Le propriétaire est légalement tenu de fournir une facture ou un devis pour justifier chaque retenue appliquée sur le dépôt de garantie.
  • Le délai légal de restitution est de 1 mois si aucune dégradation n’est constatée, et de 2 mois si des retenues sont appliquées après la sortie du locataire.
  • Certains frais sont considérés comme abusifs : nettoyage excessif, réparations liées à la vétusté, travaux non justifiés par les dégradations constatées — des ressources comme BailFacile ou LegalPlace recensent les pratiques les plus courantes.
  • En cas de litige, le locataire peut saisir gratuitement la commission départementale de conciliation avant tout recours judiciaire — une étape obligatoire et souvent méconnue.

Ce qu’est vraiment une facture après état des lieux de sortie (et pourquoi ça existe)

Imaginez : vous rendez les clés de votre logement, vous avez tout nettoyé, tout rangé. Deux semaines plus tard, vous recevez une facture de 800 € de votre propriétaire. Trou dans le mur, peinture à refaire, nettoyage « insuffisant »… La question qui se pose immédiatement : est-ce que tout ça est vraiment légal ?

En vrai, la facture après état des lieux de sortie, c’est un mécanisme précis, encadré par la loi. Et si vous ne connaissez pas les règles, vous risquez de payer des sommes que vous ne devez pas.

Le principe de base est simple. Quand vous signez un bail, vous versez un dépôt de garantie — généralement un mois de loyer hors charges pour une location vide, deux mois pour une location meublée. C’est exactement comme la caution que vous laissez au bowling pour les chaussures : si vous les rendez abîmées, ils gardent la mise. Si vous les rendez en bon état, vous récupérez votre argent. Le dépôt de garantie fonctionne sur le même principe.

Ce qui déclenche (ou non) la facturation, c’est l’état des lieux de sortie. Ce document compare l’état du logement au moment où vous partez avec son état au moment où vous êtes arrivé. C’est la base légale de toute retenue. Sans comparaison possible, pas de facturation possible. La référence légale ici, c’est la loi du 6 juillet 1989, qui encadre les rapports entre locataires et bailleurs — sans entrer dans le jargon, disons qu’elle fixe les règles du jeu pour tout le monde, et que service-public.gouv.fr la détaille clairement.

La distinction fondamentale à retenir : dégradation vs usure normale. Une dégradation, c’est un dommage causé par le locataire — un trou dans le mur, une vitre brisée, une moquette brûlée. L’usure normale, ou vétusté, c’est ce qui vieillit naturellement avec le temps — une peinture qui jaunit, un joint de robinet qui s’use. LegalPlace le rappelle régulièrement : la vétusté n’est jamais à la charge du locataire.

⚠️ ATTENTION : L’état des lieux d’entrée est le document le plus important de toute votre location. Avant de le signer, vérifiez chaque détail, notez les imperfections existantes, et prenez des photos datées. Un état des lieux d’entrée signé trop vite peut vous coûter très cher à la sortie.
Dégradation imputable au locataire ✅ Usure normale non facturable ❌
Trou dans le mur non rebouché Peinture jaunie par le temps
Moquette brûlée par une cigarette Moquette usée par le passage quotidien
Vitre brisée Joint de fenêtre détérioré par l’humidité
Serrure endommagée par mauvaise utilisation Robinetterie usée après 15 ans d’utilisation
Parquet rayé profondément ou taché Parquet légèrement terne après plusieurs années

État des lieux d’entrée vs sortie : le match qui décide tout

La comparaison entre l’état des lieux d’entrée et l’état des lieux de sortie, c’est le seul moyen légal de justifier une facture. Point. Sans état des lieux d’entrée, le logement est présumé en bon état — ce qui joue en faveur du locataire. Autrement dit, si votre propriétaire n’a pas fait d’état des lieux d’entrée avec vous, il aura du mal à vous facturer quoi que ce soit.

En vrai, c’est le document le plus important de toute votre location — et la plupart des gens le signent en 30 secondes sans le lire. L’état des lieux doit être contradictoire, c’est-à-dire signé par les deux parties : locataire et propriétaire (ou son représentant). Les photos datées sont votre meilleure protection. Prenez-en un maximum à l’entrée, conservez-les précieusement, et comparez-les au moment de la sortie de l’appartement. Ce petit réflexe peut vous éviter des centaines d’euros de frais injustifiés.

Quels travaux peuvent être facturés au locataire après l’état des lieux de sortie ?

Maintenant qu’on a posé les bases, rentrons dans le concret : qu’est-ce qui peut légalement figurer sur une facture après état des lieux de sortie ? Et surtout, qu’est-ce qui ne devrait jamais y apparaître ?

Ce qui est facturable au locataire :

  • Les trous dans les murs non rebouchés à la sortie du logement
  • La moquette ou le parquet dégradés au-delà de l’usure normale (brûlures, taches profondes, rayures importantes)
  • Les appareils électroménagers cassés ou détériorés par une mauvaise utilisation
  • Les vitres brisées ou fissurées
  • Les serrures endommagées ou les clés perdues (remplacement à la charge du locataire)
  • Le nettoyage du logement si celui-ci est rendu dans un état de saleté anormal
  • Les dégradations volontaires ou résultant d’une négligence manifeste

Ce qui reste à la charge du propriétaire (bailleur) :

  • Les travaux de vétusté : peinture ancienne à refaire, joint de robinet usé, moquette vieillie normalement
  • La mise aux normes du logement ou des équipements
  • Les réparations liées à un défaut de construction ou à un vice caché
  • Tout ce qui relève de l’entretien courant incombant au bailleur selon la loi

Dans le cadre d’une colocation, attention : selon le bail signé, chaque colocataire peut être tenu solidairement responsable des dégradations constatées dans l’appartement. Ça veut dire que si votre colocataire a cassé quelque chose, vous pouvez être appelé à payer aussi. BailFacile le précise clairement dans ses guides sur la colocation.

💡 ASTUCE : Demandez toujours la grille de vétusté à votre propriétaire avant de payer quoi que ce soit. C’est votre droit, et ça peut diviser votre facture par deux.

La grille de vétusté : l’arme secrète du locataire

La grille de vétusté, c’est un barème qui fixe la durée de vie théorique des éléments du logement et le pourcentage de vétusté applicable. Concrètement : si la moquette a 6 ans et que sa durée de vie théorique est de 7 ans, vous ne payez que 1/7e du coût de remplacement — pas la totalité. Le reste, c’est l’usure normale, donc à la charge du propriétaire.

Élément du logement Durée de vie théorique
Peinture 7 ans
Moquette 7 ans
Papier peint 10 ans
Robinetterie 15 ans
Parquet 20 ans

Le truc, c’est que beaucoup de propriétaires font comme si cette grille n’existait pas. Elle n’est pas obligatoire légalement, mais elle est fortement recommandée et souvent annexée au bail. Si elle est dans votre contrat, elle s’applique. Si elle n’y est pas, vous pouvez quand même vous y référer comme base de négociation — et l’État encourage son utilisation pour limiter les litiges.

Facture ou devis : comment le propriétaire doit justifier les sommes retenues

La vraie question, c’est : est-ce que votre propriétaire a les papiers pour prouver ce qu’il vous facture ? Parce que retenir une somme sur le dépôt de garantie sans justificatif, c’est illégal. Voilà ce que dit la loi sur la forme que doit prendre cette justification.

Facture ou devis : quelle différence ?

Si les travaux ont déjà été réalisés par un professionnel, le propriétaire doit fournir une facture — un document officiel avec le détail des prestations, le montant HT et TTC, et les coordonnées de l’entreprise. C’est non négociable. Si les travaux n’ont pas encore été effectués au moment de la restitution du dépôt, un devis suffit dans un premier temps. Mais attention : si le devis final s’avère inférieur au montant retenu, le propriétaire est tenu de restituer la différence au locataire. LegalPlace et BailFacile sont clairs là-dessus.

Cas particulier : si le propriétaire réalise lui-même les réparations (ce qu’on appelle les travaux « en régie »), il ne peut facturer que le coût des matériaux, justifié par des tickets de caisse ou factures de magasin. Il ne peut pas se facturer sa propre main-d’œuvre. C’est une règle que beaucoup ignorent — et que certains propriétaires exploitent allègrement.

Autre point crucial : le montant retenu doit être proportionnel à la dégradation constatée. On ne peut pas facturer une rénovation complète d’un logement pour une petite égratignure sur un mur. L’état des lieux de sortie doit clairement identifier la dégradation, et la facture doit y correspondre.

⚠️ ATTENTION : Un propriétaire qui retient votre dépôt sans fournir de justificatif dans les délais légaux s’expose à une majoration de 10 % par mois de retard entamé. C’est la loi — et ça s’applique même si les dégradations sont réelles. Consultez notre article sur les pénalités de retard de paiement pour comprendre comment ce type de sanction fonctionne concrètement.
Type de justificatif Quand l’utiliser Ce qu’il doit contenir
Facture professionnelle Travaux déjà réalisés par un artisan Détail des prestations, montant HT/TTC, coordonnées de l’entreprise
Devis Travaux non encore effectués Description précise, montant estimé, coordonnées du prestataire
Factures de matériaux Travaux réalisés par le propriétaire lui-même Tickets de caisse, factures de magasin — jamais de main-d’œuvre personnelle

Si la facture reçue vous semble disproportionnée ou mal justifiée, sachez qu’une facture d’avoir peut être émise par le propriétaire pour corriger un montant erroné — c’est un droit que vous pouvez invoquer dans votre contestation.

Délais légaux et retenue sur dépôt de garantie : les règles du jeu après la facture d’état des lieux de sortie

Connaître les règles sur les justificatifs, c’est bien. Connaître les délais, c’est ce qui vous permet de ne pas vous faire avoir. Parce que le temps, dans une restitution de dépôt de garantie, c’est de l’argent — littéralement.

Les délais légaux de restitution du dépôt de garantie :

  • 1 mois : si l’état des lieux de sortie est conforme à l’état des lieux d’entrée — aucune dégradation constatée dans le logement.
  • 2 mois : si des dégradations sont constatées et que des retenues sont appliquées sur le dépôt.

Ces délais courent à partir de la remise des clés par le locataire. Passé ces délais, le propriétaire s’expose à une majoration de 10 % du loyer mensuel hors charges par mois de retard entamé. Pas par jour — par mois entamé. Ça peut vite chiffrer.

Concrètement, comment s’effectue la retenue ? Le propriétaire déduit le montant des réparations ou travaux du dépôt de garantie, puis restitue le solde accompagné des justificatifs. Si le coût des dégradations dépasse le montant du dépôt, il peut réclamer le surplus au locataire — mais il doit être en mesure de le prouver avec des documents. Pas question de sortir un chiffre de nulle part. Service-public.gouv.fr détaille cette procédure avec précision.

Cas particuliers à noter : en cas de sous-location ou de résidence en colocation, les règles peuvent légèrement différer selon les clauses du bail. Dans tous les cas, la retenue ne peut jamais dépasser le montant réel des dégradations imputables au locataire.

💡 CONSEIL : Photographiez le logement le jour de la remise des clés et envoyez immédiatement les photos par email au propriétaire. Ça crée une preuve datée, horodatée, difficile à contester.
Situation Délai de restitution Sanction en cas de dépassement
État des lieux de sortie conforme 1 mois +10 % du loyer mensuel HC par mois de retard
Dégradations constatées, retenues appliquées 2 mois +10 % du loyer mensuel HC par mois de retard

Et si le propriétaire ne rend pas le dépôt à temps ?

En vrai, beaucoup de propriétaires comptent sur le fait que vous ne connaissez pas vos droits pour garder votre argent plus longtemps que prévu. Voici la procédure à suivre, étape par étape :

  • Étape 1 : Envoyez une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception au propriétaire, en rappelant les délais légaux et la pénalité de 10 % applicable.
  • Étape 2 : Si pas de réponse, saisissez la commission départementale de conciliation — c’est gratuit et obligatoire avant tout recours judiciaire pour les litiges locatifs.
  • Étape 3 : En dernier recours, saisissez le tribunal judiciaire pour obtenir le remboursement forcé du dépôt de garantie et des pénalités.

L’État et le logement locatif, c’est un domaine où la loi protège réellement le locataire — encore faut-il savoir s’en servir.

Facture après état des lieux de sortie abusive : comment la contester efficacement

Le truc, c’est que la plupart des gens paient sans broncher parce qu’ils ne savent pas que contester une facture abusive après état des lieux de sortie, c’est simple et gratuit. Voici comment procéder, étape par étape.

Étape 1 — Rassemblez vos preuves. Sortez tout ce que vous avez : l’état des lieux d’entrée, les photos prises à l’entrée et à la sortie du logement, l’état des lieux de sortie signé, et tous les échanges écrits avec le propriétaire (emails, SMS, courriers). C’est votre dossier. Sans preuves, pas de contestation solide.

Étape 2 — Envoyez une lettre de contestation en recommandé. Adressez au propriétaire un courrier détaillant point par point les éléments que vous contestez, en citant les textes légaux applicables (loi du 6 juillet 1989, grille de vétusté si annexée au bail). Soyez précis, factuel, sans agressivité. BailFacile et LegalPlace proposent des

FAQ : vos questions sur la facture après état des lieux de sortie

Un propriétaire peut-il facturer des dégradations non mentionnées dans l’état des lieux de sortie ?

Non. C’est la règle de base. Si une dégradation n’apparaît pas dans l’état des lieux de sortie, le propriétaire ne peut légalement pas vous la facturer après coup. L’état des lieux de sortie fait foi — c’est précisément pour ça qu’il existe. Toute dégradation non constatée à ce moment-là est réputée inexistante ou postérieure à votre départ. Contestez immédiatement par écrit toute tentative de facturation hors document.

Combien de temps le propriétaire a-t-il pour envoyer la facture après l’état des lieux de sortie ?

Le propriétaire dispose d’un délai légal pour restituer le dépôt de garantie : 1 mois si l’état des lieux de sortie est conforme à l’entrée, 2 mois en cas de dégradations constatées. La facture après état des lieux de sortie doit donc arriver dans ce délai. Au-delà, des pénalités s’appliquent : majoration de 10 % du loyer mensuel hors charges par mois de retard.

Que faire si la facture dépasse le montant du dépôt de garantie ?

Si les sommes réclamées dépassent votre dépôt de garantie, le propriétaire peut théoriquement vous poursuivre pour le surplus — mais il doit prouver chaque dégradation avec des justificatifs solides (factures, devis, photos). Vous n’êtes pas obligé de payer sur simple demande. Commencez par contester par lettre recommandée, puis saisissez la Commission Départementale de Conciliation gratuitement si le litige persiste.

Le propriétaire peut-il facturer le ménage après l’état des lieux de sortie ?

Oui, mais sous conditions strictes. Le propriétaire peut facturer des frais de nettoyage uniquement si l’état des lieux de sortie mentionne explicitement que le logement a été rendu sale ou insalubre. Si le logement était propre à votre départ et que c’est noté dans le document, aucune facturation de ménage n’est recevable. Un simple « logement à nettoyer » sans précision concrète est souvent insuffisant pour justifier une retenue.

En colocation, qui est responsable des dégradations facturées après l’état des lieux de sortie ?

En colocation avec bail solidaire, tous les colocataires sont solidairement responsables des dégradations — le propriétaire peut réclamer la totalité à n’importe lequel d’entre vous. Si le bail n’est pas solidaire, chaque colocataire répond uniquement de sa part. Dans les deux cas, mieux vaut établir un état des lieux interne entre colocataires à chaque départ pour éviter de payer pour les dégâts des autres.

Ce qu’il faut retenir (et faire maintenant)

Voilà ce qu’il faut retenir, sans fioritures. Une facture après état des lieux de sortie n’est pas une fatalité — c’est un document encadré par la loi, et chaque ligne doit être justifiée. Dégradation réelle, preuve écrite, devis ou facture à l’appui : sans ça, rien n’est dû. L’usure normale du temps ? Elle ne vous regarde pas. C’est la vie du logement, pas votre dette.

Deuxième point essentiel : vous n’êtes jamais seul face à un propriétaire qui abuse. La Commission Départementale de Conciliation, l’ADIL, le tribunal judiciaire — ces recours sont gratuits, accessibles, et efficaces. Beaucoup de locataires paient des retenues injustes simplement parce qu’ils ne savent pas qu’ils peuvent contester. Maintenant vous savez.

Troisième réflexe à ancrer : la protection, ça se construit avant le problème. Photos datées, état des lieux ultra-détaillé, échanges par écrit avec le bailleur — ce sont vos meilleures armes.

La prochaine étape concrète si vous recevez une facture qui vous semble injuste ? Sortez votre état des lieux d’entrée, comparez point par point avec celui de sortie, et envoyez une lettre recommandée avant de payer quoi que ce soit. Ce seul réflexe peut vous faire économiser plusieurs centaines d’euros.

Thomas Leroy

Thomas Leroy

Fondateur · 10 ans en finance d'entreprise

J'écris sur l'argent comme on aurait dû nous l'expliquer à l'école. Sans bullshit, sans promesse, sans sponso cachée.